
Après le succès de L’Amour, disiz ouvre un nouveau chapitre avec on s’en rappellera pas, son quatorzième album, disponible aujourd’hui. Plus de vingt ans après ses débuts, il continue de réinventer les contours de la pop francophone avec un disque intense, hybride et profondément sensible. Ici, l’intime se confronte au monde, et les obsessions d’une époque répondent aux siennes, dans une écriture toujours précise et viscérale.
Façonné avec ses collaborateurs de longue date (Emmanuel Camy, Neon Valley, Prinzly…), l’album navigue entre chanson française, pop, shoegaze, électro allemande et sonorités alternatives. disiz y poursuit une ambition claire : raconter la complexité du réel sans posture ni morale, renouant à sa manière avec l’esprit de la protest song francophone.
Au coeur du projet, il s’entoure d’artistes qui prolongent cette vision. Avec Theodora, il signe « melodrama », devenu un véritable phénomène – #1 top singles depuis 5 semaines, 35M+ de streams, certifié platine et #5 de l’airplay radio. Il invite également Iliona, qui apporte sa grâce à « babichou », et Laurent Voulzy, dont le timbe iconique illumine « surfeur ».
L’album accueille aussi Kid Cudi le temps d’un moment pop entêtant, « try try try », né d’une rencontre en studio aussi spontanée que lumineuse.
À travers des titres comme « la rosée », « culpa », « paraboy », « baudelourd » ou « ça s’appelle la mer », disiz prolonge un récit d’apprentissage entamé il y a 25 ans : une traversée qui interroge les violences, les colères, les addictions, l’amour, la création et l’absurdité d’un monde qui s’accélère. Entre fulgurances poétiques, pulsations électroniques, guitares saturées et murmures introspectifs, on s’en rappellera pas marque un nouvel élan pour un artiste qui refuse les cadres et repousse, disque après disque, le champ des possibles.











