KFC passe à 100 % halal en France : c’est officialisé et ça choque.

KFC passe à 100 % halal en France : c’est officialisé et ça choque.

L’information avait déjà fuité il y a quelques jours, comme nous vous l’annoncions, et cela vient de se confirmer de manière officielle : des restaurants du célèbre fast-food américain spécialisé dans le poulet frit, KFC, vont passer au 100 % halal. Cette nouvelle ne concerne toutefois pas tous les établissements, mais 24 des 404 restaurants KFC en France.

Le journal Le Figaro vient de révéler officiellement l’information : KFC a confirmé vouloir mettre en place une offre 100 % halal dans 24 restaurants dès le 21 janvier 2026, dans le but de répondre à la diversité des attentes du public. La célèbre enseigne de poulet frit suit ainsi le mouvement amorcé par d’autres fast-foods ces dernières années, comme Quick ou Five Guys.

La liste des restaurants concernés est désormais connue : 3 dans l’Aube, 5 dans le Bas-Rhin (dont 3 à Strasbourg), 1 dans le Haut-Rhin, 1 dans l’Isère, 1 dans la Loire, 2 en Meurthe-et-Moselle, 4 dans le Nord, 1 dans les Pyrénées-Orientales, 3 dans la Somme, 1 en Seine-Maritime et enfin 2 en Seine-Saint-Denis.

Comme lors de l’annonce du passage au halal de Five Guys, cette décision a rapidement suscité des débats sur les réseaux sociaux, où des appels au boycott ont été lancés. « On avait Quick qui était halal, aujourd’hui on a KFC, Five Guys, Pizza Hut ! Jusqu’à quand ça va durer ? Jusqu’à quand on va se foutre de la gueule des Français ? », a commenté un internaute sur X, dans une vidéo devenue virale dénonçant, selon lui, les enseignes qui « imposent » du halal en France.

Kara, candidate de l’émission Frenchie Shore, s’est elle aussi indignée de cette annonce de KFC. « J’invite tous mes chrétiens, mes juifs, mes athées à boycotter en masse KFC et toutes les enseignes qui proposent du halal », déclare l’influenceuse dans une vidéo coup de gueule devenue virale. La séquence a rapidement fait parler d’elle sur le web, dépassant le million de vues en quelques heures seulement. Elle dénonce notamment le fait que les choix alimentaires des consommateurs soient pris, selon elle, sans qu’on leur demande leur avis.